USA, Florida, Orlando, 14 June 2016 People leave messages and candles for a second night at downtown vigil held at the Seneff Arts Plaza at the Dr. Phillips Center for the performing Arts in Orlando Florida for the 50 dead in Sundays massacre.

USA, Floride, Orlando, 14 juin 2016
Des bougies et des messages sont déposées sur le sol de la Seneff Arts Plaza, devant le Dr. Phillips Center for the performing Arts, en souvenir des 50 personnes décédées dans le massacre du Pulse.

flags_flag_usa Photos Darcy Padilla

Orlando, après la tragédie

Darcy Padilla est allée à la rencontre des populations endeuillées d’Orlando, suite à la tuerie qui a fait 49 morts et 53 blessés dans le club gay The Pulse, dans la nuit du 11 juin.

Achat d’images Orlando, USA, 21 juin 2016

Le président Barack Obama a fermement condamné cet acte de terrorisme visant une communauté homosexuelle à forte majorité Latino : « Comme Américains, nous sommes unis dans le deuil, dans la colère et dans la résolution, pour défendre notre peuple. »

Aux Etats-Unis et partout dans le monde, les hommages et les rassemblements de solidarité ont été nombreux dans les jours qui ont suivi l’attaque.

Alors que l’Amérique est encore sous le choc de ce meurtre de masse, l’une des pires fusillades de son histoire moderne, la question brûlante du durcissement des lois sur les armes à feu est devenue un enjeu majeur de la campagne électorale.

Plus encore que la traditionnelle opposition Démocrate – Républicain sur ces questions, ce sont les prises de positions des futurs candidats désignés, Hillary Clinton et Donald Trump, qui seront minutieusement scrutées par les électeurs.

Monsieur Trump, soutenu par la puissante National Rifle Association (NRA), a déclaré qu’il regrettait qu’aucun des clients du Pulse n’ait été armé, avant de revenir sur ses propos après que Wayne LaPierre, président de la NRA, l’ait contredit : «Je ne pense pas qu’il faille des armes dans les lieux où les gens boivent».

« Le droit du peuple de posséder une arme ne doit pas être transgressé ». Sans remettre en cause les lois sur le port d’armes, il est revenu sur la politique du gouvernement en matière d’immigration ; une politique bien trop généreuse selon lui.

Madame Clinton s’est exprimée en faveur d’un plus grand contrôle des armes à feu, appelant à ce que des lois régulent les ventes d’armes et engagent la responsabilité des fabricants et marchands d’armes, notamment en cas de fusillades de masse. « Les armes de guerre n’ont pas leur place dans nos rues ».